Immigration: la solution originale de Robert Misrahi.
Photo dans un article du JDD du 04/06/2015. (version 2) AVERTISSEMENT: Si vous êtes de ceux qui croient voir des fascistes partout, ne lisez pas cet article avant d'avoir lu celui-ci au lien suivant: "aux imbéciles qui me traitent d'extrême droite" et faites un peu marcher votre cerveau au lieu de proférer des menaces ou de colporter des mensonges diffamatoires passibles de poursuites. La proposition originale de Robert Misrahi [1] sur la question de l'immigration ne peut se comprendre que dans le cadre général de sa philosophie éthique et politique [2] . Selon sa conception éthico-anthropologique,...
Depuis les années 60, on a évoqué la mort de l'homme. Cette idée de Nietzsche a pénétré toutes les sciences humaines. On aboutit alors à une ruine de l'idée de vérité [1] et à la délégitimation de tout projet politique qui se voudrait rationnel [2] . On ne sait plus ce qu'est l'homme, on ne sait plus ce qu'est l'universel, on tolère tout parce qu'on ne croit plus en rien. Or, la philosophie de Spinoza est la seule capable de fournir des outils conceptuels qui permettent de dépasser toutes ces apories. Il y a bien une essence de l'homme, c'est le désir comme appétit accompagné de la conscience et...
Dans Fabrice Guého, " La Politique du Bonheur de Robert Misrahi", L'Harmattan éd, 2023, p. 21-22, j'écris: "Mais pourquoi l’individu libre et joyeux s’intéresserait-il à la politique dont Pascal disait qu’elle consiste à gérer un hôpital de fous? La philosophie de Robert Misrahi n’est pas seulement une sorte d’eudémonisme personnel enfermé en lui-même et qui se désintéresserait du reste du monde et de l’humanité. Son souci politique n’est pas le fait d’une sorte d’exigence morale de devoir à l’égard d’autrui. Dans la société mauvaise qui est la nôtre, on ne peut commencer la vraie libération que...
Film Cet obscur objet du désir par Luis Buñuel, sorti en 1977.. Disponible sur OCS. Sur un forum FB consacré à Spinoza, un correspondant a publié le texte suivant de Robert Misrahi: "Qu’est-ce que je propose? Qu’est-ce que je vois? Je vais utiliser pour décrire cela que je vais nommer sujet une méthode qui s’appelle la phénoménologie. Je vais décrire ce qu’est un individu et en quoi et comment il est un sujet. J’appelle sujet tout d’abord un individu qui est conscient de lui-même, conscient de son existence. Là, nous sommes conscients d’être ici. Nous sommes par conséquent dès le départ conscients...
Voir la vidéo Je partage l'indignation de Philippe de Villiers et les critiques de Michel Onfray dans le JDD du 28/07. C'est l'ensemble des spectacles qui est un festival de mauvais goût transgressif et de haine de la France des provinces par la bobosphère parisienne. La méprisable parodie de la cène en est un triste exemple montrant la haine de soi et l'idolâtrie de l'altérité que l'on craint de brocarder. Mais, prises isolément, certaines scènes comme celle sur la révolution française sont bien pensées et porteuses de sens. Car la France a effectivement connu cette violence révolutionnaire imbécile...
J'avais envoyé ce lien à une amie en référence à son travail actuel sur l'amour: Ces chansons qui font l'actu En réponse, un interlocuteur a mis ceci en commentaire: L’amour est une joie , la haine est une tristesse. Puisque la joie est toujours accompagnée de la conscience d’elle-même, est-ce seulement possible de tenir l’amour en haine ? « … la plupart des erreurs consistent seulement en ceci que nous n’appliquons pas correctement les noms aux choses. Quand quelqu’un dit en effet que les lignes menées du centre d’un cercle à la circonférence sont inégales, il entend alors par cercle autre chose...
Cette quatrième émission est intéressante et rend assez bien la philosophie de Spinoza. Mais elle montre aussi, il est vrai en creux, ses insuffisances ou ses limites. Que faire des affects en politique? L'émission pose une question à laquelle elle ne répond pas vraiment, pas plus que Spinoza lui-même, d'ailleurs, sinon par la mise en place de lois justes. Marqué par l'absence de véritable conscience historique propre au XVIIe siècle, Spinoza n'imagine pas une seule seconde que le peuple puisse progresser. Et il ne connaît pas encore ce que Rousseau et Kant introduiront de façon décisive et radicale:...
Croyant me réfuter, un correspondant m'envoie le texte suivant de Spinoza: "Avant tout cependant il faut penser au moyen de guérir l'entendement et de le purifier, autant qu'il se pourra au début, de façon qu'il connaisse les choses avec succès, sans erreur et le mieux possible. Il est par là, dès à présent, visible pour chacun, que je veux diriger toutes les sciences vers une seule fin et un seul but, qui est de parvenir à cette suprême perfection humaine dont nous avons parlé ; tout ce qui dans les sciences ne nous rapproche pas de notre but devra être rejeté comme inutile ; tous nos travaux,...
Un article dans "L'Express" commenté sur Facebook prône à nouveau une simplification de l'orthographe. Voici ma réponse. 1. "il samble ke dan lé pay ou l'ortografe a ete tres simplifié,": vous trouvez ça vraiment facile à lire? Il semble que dans les pays où l'orthographe a été très simplifiée, la "lecture rapide" soit moins facile et réservée à une élite. Le cerveau reconnaît tout de suite "pharmacie" et moins rapidement "farmacia". "Lontan je me sui couché de bon heur": "de bonheur?" (livre de Daniel Picouly) 2. Affronter une difficulté est formateur pour l'intelligence. Les chinois ou les japonais...
Je commente ici un article de philosophie sur un autre blog. La seconde partie évoque la question de l'évidence. Attention, niveau requis: expert en philosophie! Déconseillé aux débutants sauf s'ils ont déjà travaillé les textes de Descartes, Hume [1] et Kant! Les trois parties sont intéressantes, mais présentent selon moi quelques difficultés. Dans la première, le passage suivant me laisse perplexe: "Sauf que le scepticisme [2] est, en quelque sorte, sorti victorieux de cette bataille philosophique, poussant le rationalisme à se replier sur lui-même devant l’incapacité de fonder quelque science...